Bernard DECUGIS est né à Casablanca le 23/10/42.
Ingénieur de formation, il a toujours su, au cours de son parcours professionnel, préserver son goût pourl’art et poursuivre ses passions artistiques, au premier rang desquelles le dessin, la peinture et la sculpture aujourd’hui.
Chef d’Entreprise, ces moments de détente lui permettaient de retrouver d’autres passionnés, de s’évader dans un autre monde et d’évacuer le stress et les soucis de la semaine.
Il a exposé de nombreuses fois à Paris et en province : sa 1ère exposition remonte à 1996 au Musée du Vin à Paris.
Depuis 2001 il est passé à la sculpture —le bronze—ici encore à la recherche renouvelée d’une représentation d’un réel troublant, tout à la fois d’érotisme et d’abandon dans cette fascination qu’il dit ressentir pour les formes du corps féminin : ce coté à la fois fragile et impérieux de la féminité toute empreinte de grâce et de
mystère, cet érotisme inconscient de la femme qu’il essaie de traduire dans ses œuvres.
Formé à l’école classique dans un académisme tendu-lisse il évolue depuis quelques années vers une facture plus rugueuse et contrastée et plus symbolique qu’académique, plus expressionniste, cherchant à imprimer plus de force et de sensualité à ses représentations, tout en préservant toute la féminité de ses
modèles.
Le bronze qui permet de saisir et figer dans la matière ce côté fugace et fragile, dans une sorte d’intemporalité du fugitif, apporte une dimension supplémentaire qui le séduit et le comble à la fois.
Ingénieur de formation, il a toujours su, au cours de son parcours professionnel, préserver son goût pourl’art et poursuivre ses passions artistiques, au premier rang desquelles le dessin, la peinture et la sculpture aujourd’hui.
Chef d’Entreprise, ces moments de détente lui permettaient de retrouver d’autres passionnés, de s’évader dans un autre monde et d’évacuer le stress et les soucis de la semaine.
Il a exposé de nombreuses fois à Paris et en province : sa 1ère exposition remonte à 1996 au Musée du Vin à Paris.
Depuis 2001 il est passé à la sculpture —le bronze—ici encore à la recherche renouvelée d’une représentation d’un réel troublant, tout à la fois d’érotisme et d’abandon dans cette fascination qu’il dit ressentir pour les formes du corps féminin : ce coté à la fois fragile et impérieux de la féminité toute empreinte de grâce et de
mystère, cet érotisme inconscient de la femme qu’il essaie de traduire dans ses œuvres.
Formé à l’école classique dans un académisme tendu-lisse il évolue depuis quelques années vers une facture plus rugueuse et contrastée et plus symbolique qu’académique, plus expressionniste, cherchant à imprimer plus de force et de sensualité à ses représentations, tout en préservant toute la féminité de ses
modèles.
Le bronze qui permet de saisir et figer dans la matière ce côté fugace et fragile, dans une sorte d’intemporalité du fugitif, apporte une dimension supplémentaire qui le séduit et le comble à la fois.
